Femmes algériennes agressées, violentées, violées … Leur univers peut basculer en quelques instants.
Après
l'horreur et le cauchemar, la femme algérienne est face à un dilemme
: quelle attitude adopter ?
Dénoncer l'agresseur, et c'est la honte et le déshonneur
qui s'abattent sur la famille. On reproche souvent à la
jeune femme d'avoir provoqué l'agression. On chercherait
presque des circonstances atténuantes à l'agresseur
!
Culpabilisée, l'agressée reste marquée, tatouée
à vie.
Garder le silence, et ce sont le mutisme et le repli sur soi
qui laissent des séquelles traumatiques graves. Nul ne
sait combien grandit la tentation de suicide, jusqu'au trop fréquent
passage à l'acte.